Francamente 2

L’œcuménisme constitue la falsification ecclésiale peut-être la plus mystifiante. Il a contribué à l’accomplissement de la crise identitaire de l’Église catholique dans le dernier demi-siècle. Son activisme acharné a été comparable et proportionnel seulement au manque total du moindre résultat réel de rapprochement entre les différentes religions. Mais surtout, l’effort de la soi-disant « unité » avec lesdits « frères séparés » s’est soldé déjà dans la dévastation et dans la dégénération du seul catholicisme. Lequel n’a fait qu’augmenter la nullification de son éternel, incommensurable et intangible Vérité Unique : primauté sans possibilité de médiation e de contamination.

L’optimisme enfantin du Concile Vatican II a ouvert et accéléré radicalement les processus fondés sur le mot le plus vidé de signification de notre ère dite moderne : le dialogue. Le catholicisme ne peut vraiment dialoguer que s’il est profondément certain de sa propre identité trinitaire révélée, exclusivement salvifique et surtout doctrinairement dogmatique de sa religiosité […]

Pourquoi les catholiques ne doivent pas avoir honte d’être dogmatiques ? Ils peuvent et devraient, par contre, s’en vanter avec fierté intellectuelle et morale, face à l’inévitable, faux et stérile relativisme dominant depuis quelques siècles. L’histoire par ailleurs le réserve à tous les hommes – d’une manière indistincte ! – qui recherchent la Vérité avec leur seule raison. Il y a déjà plusieurs milliers d’années qu’on se retrouve face au dilemme si céder à croire à toute possible et vaine vérité, ou bien à se confier à l’éternelle Vérité unique révélée par la voix du Mystère divin !

La philosophie dogmatique, celle médiévale de saint Thomas d’Aquin, le plus grand théologien et penseur de l’histoire dans le monde, est dans le but de trancher net, face à l’éternelle tentative de croire à tous les idoles et les relatives multiples vérités. Elle confère aussi l’autorité suprême aux Papes de proclamer des (rares) dogmes naturellement […]

Sont-ils réellement européistes et démocratiques les catholiques ? Certainement le sont, mais non inconditionnellement ! Car la démocratie est devenue un régime, si bien le « moins pire existant » (comme le disait Churchill) absurdement dévié, cruellement trans-humaniste et porteur de l’implicite et mystifié totalitarisme « mondialiste ». Surtout dans la technocratique Union Européenne actuelle, de laquelle il faudra sortir, au plus tôt, de son horrible et illégitime Euro !

La sapience du catholicisme suprême dans l’histoire – et surtout de la Doctrine Sociale de l’Église  – ne s’est naturellement jamais identifiée dans la démocratie : plutôt dans le « Bien commun » et dans le « Principe de subsidiarité ». Mais voici que l’Union Européenne vient de se structurer selon le « model idéologique mondialiste », le plus pervers […]

Pourquoi les catholiques refusent-ils de se doter de leur parti politique national, dans tout Pays, respectueux aussi de la Doctrine Sociale de l’Église ? Ce parti serait prêt aussi à accueillir même les masses océaniques des soi-disant non-croyants. Mais rigoureusement rationnelles et antimodernistes contre aussi les principes déments et dévastateurs onusiens. Et surtout mondialistes.

À quoi s’adonnent-ils d’un point de vue politique dans le monde les catholiques, même les plus rigoureux? À ne dénoncer, même si d’une façon sacro-sainte, que les effets scélérats des choix politiques et (im)moraux générés par le dominant modernisme gnostique, dit laïque ! Les dernières et actuelles vicissitudes relatives à l’énième renversement du gouvernement italien sans […]

Après avoir compris qu’en politique aussi bien la gauche marxiste que la droite libérale sont gnostiques, il faut évaluer laquelle des deux idéologies est la plus antireligieuse. Si la gauche est toujours totalement inacceptable à cause de son antagonisme irréductible à l’encontre au moins de la liberté sacrée de la Personne, la droite – bien qu’apparemment tolérante et plus intelligente – a une autant funeste conception dans son plus discret étatisme. Car elle prétend être supérieure, avec des permissives indulgences interprétatives de la loi naturelle de Dieu et de son Incarnation Trinitaire

Toutes les idéologies étatistes de la gnose affirment leur suprême prévalence historique et factuelle sur Dieu et Son Église catholique, même en arrivant à tolérer d’autres présences politiques. Mais la démocratie libérale est paradoxalement la plus insidieusement totalitaire. Dans mon dernier post de dimanche passé 2 février, il apparaissait une nette préférence pour des partis […]

Malgré la lutte et les résistances au modernisme depuis plus de quarante ans des trois pontificats post-Concile, la recourant e résumant hérésie dans l’Église, avec l’arrivée de Pape François, a gagné quasi sur toute la ligne. Mais pourquoi aussi le démissionnaire Pape Benoit XVI et Pape saint Jean-Paul II se sont révélés plutôt faibles en la matière bien que leur pouvoir absolu pétrinien ? Même le très haut prestige de leur admiré père Giussani a été bien entamé…

À ce début 2020, avec lequel je souhaite à mes quatre lecteurs (followers) une permanente Épiphanie  ecclésiale, j’entre dans la troisième année de la Fraternité saint Pie X de Bruxelles La liturgie tridentine de cette Fraternité en Belgique où je vis est majoritairement en latin et nous est immédiatement apparue en famille dans toute sa […]

La lecture métabolisée de deux récents petits livres constitue la preuve sur la Foi propre aux catholiques authentiques et, par conséquent, même sur leur ligne politique toujours controverse. Un seul auteur : Stefano Fontana, directeur sous l’immense guide de l’archevêque de Trieste, responsablement encore à la tête du dicastère crucial de la Doctrine Sociale de l’Église. Lequel assure, à lui tout seul, la rigueur et l’incarnation du vrai christocentrisme

Titre du premier livret : « Philosophie pour tous » où, d’une façon simple et essentielle, on démontre comme il n’est pas vraiment possible être des vrais catholiques si on n’a pas calibrée critiquement sa propre philosophie de service, dont tout chrétien est doté. Même si analphabète La subordination des catholiques à la culture nihiliste et païenne du […]

L’interview la plus apparemment « méchante » est celle que l’on se fait soi-même. Elle se rapproche de la Confession sacramentelle où l’espace réservé au « moi » s’effacer au plus haut degré pour réserver la place à la gloire de Dieu, le protagoniste principale et absolu toujours en question. Si mes quatre lecteurs vraiment suprêmes veulent connaître ce que je pense et fabrique, n’ont qu’à lire. Avec critique.

Vous avez dit, monsieur Troiano, que les véritables interviews – c’est-à-dire celles les plus vraies – et leur critique la plus aiguë ne peuvent jaillir que de la conversation réalisée par l’interviewé lui-même. À la condition qu’il se positionne comme face au Créateur qui, seul, est digne de toute véritable gloire… Mais cela pourrait aussi […]

Pourquoi les impôts ne font que toujours augmenter ? Quoi alors revendiquer ? L’idéal de référence est que l’État (minimum et indispensable !) soit financé plutôt par la fiscalité sur la consommation et non sur la base des revenus : que l’on taxe surtout la consommation et non le travail et le mérite ! Que l’on soit libre de créer la richesse sans trop consommer (l’horrible surconsommation massifiée !). C’est la règle déjà bien connue des sacrifices de la part des petits entrepreneurs, toujours plus seuls dans la création de richesse matérielle, culturelle et spirituelle

Pourquoi on est confus par la pensée unique ? Parce qu’on n’a plus d’idéaux solides au moins comme critères de jugement ! Qui est plus important et doit prévaloir, la Personne ou l’État ? Désormais c’est un lieu commun : l’État est toujours en très large prévalence sur la Personne. Cela n’est que la première dérivation de la négation […]

Comment dans l’Église catholique on concilie la contestation de l’hérésie moderniste de l’actuel Pape et ses nombreux prélats, tout en assurant la sacrée unité ecclésiale anti schismatique ? L’indispensable prière dans la sainte Messe de l’« Una cum », et la radicale différence entre l’obéissance « pétrinienne » par rapport à celle seulement « papale »

Le chef de l’Église est Jésus Christ. Son Vicaire sur Terre ne l’est qu’en parfaite obéissance à la Vérité de la Doctrine évangélique et de la Tradition du Magistère éternel, pour le Dépôt de la Foi « Le modernisme – disait saint Pie X dans son encyclique rigoureuse de 1907 « Pascendi dominicis gregis » – est la […]