Francamente 2

L’actuelle hérésie catholique est composée de deux pôles symétriques : l’un référé au spiritualisme (la dimension verticale et divine) et l’autre à l’immanentisme (la dimension horizontale et exclusivement « sensible »). La dénomination de cette hérésie est « modernisme » : il concerne de nos jours aussi et surtout Pape François. Il a été élu, en effet, avec l’aide déterminant du groupe Saint Gall, entiché de son gourou pseudo-théologien allemand, Karl Rahner (mort en 1984), jésuite mais publiquement vivant avec son amante, sans plus dire Messe…

Pour rendre hérétique tout le Catholicisme il suffit de mélanger la rigueur de sa Tradition théologique et ecclésiale avec la moindre de ses multiples tendances hétérodoxes. L’Église catholique inclue et, après le dernier Concile, ne condamne plus explicitement les hérésies ! La dernière condamnation dogmatique a été – que je me rappelle – de Pie XII, […]

Quel est le critère avec lequel juger assurément une ligne politique d’un gouvernement ou celle théologique d’un Pontificat, voire d’un mouvement, d’un parti ou d’un simple individu, aussi bien politicien que religieux ? Jamais comme de nos jours, la politique et la religion se sont uniformisés dans leurs principes devenus tragiquement communs dans le réductionnisme, les premiers déments et les seconds hérétiques. D’une façon apparemment « irréversible » et déjà terrifiante.

Depuis la rébellion protestante du seizième siècle, les hommes n’ont fait que glisser vers une unification diabolique, dite exclusivement anthropologique, vers ce qu’on appelle aujourd’hui le NOM (Nouvel Ordre Mondial), une vision infernale renversée réunissant le religieux et le politique. Le bavardage inutile est la critique radicale qu’on adresse – surtout en Europe – à […]

L’ambigüité de plus en plus habituelle d’une leçon magistrale au dernier Meeting de Rimini, de la part de trois philosophes (Borgna, Galimberti et Esposito), ne peut pas entamer la conversion du mouvement de Communion et Libération. Celui-ci reste cloué à l’hérésie spiritualiste de l’Église moderniste post mortem Giussani et intermittente de Pape François. Sans la fidélité à l’éternelle catholicité pétrinienne et non papiste, pas de Salut !

L’accord suprême de tous les Papes avec la Sainte Trinité et la Tradition Magistérielle, à la base et condition indispensable à l’obéissance de toute l’Église et de chaque fidèle catholique… Partons du plus complexe, si bien très facilement justifiable. La nature humaine, que Dieu connaît  parfaitement, est dotée du « Péché originel », donc de la vraie […]

A-t-on remarqué que l’on ne parle presque plus de l’étatisme, alors qu’il continue à se développer même dans des État qui se vantaient de l’avoir vertueusement contenu ? Ses coûts sont devenus tels que la catastrophe annoncée pour certains Pays est devenu l’apocalypse générale inévitable !

Dans un univers nihiliste où même la mort de Dieu est célébrée chaque jour, la prévalence dominante de l’État sur le sacré, même économique, ne peut que préfigurer le désastre entamé. Grâce au Covid pandémique chinois, mais non seulement car l’étatisme était déjà intrinsèque au modernisme de l’État nihiliste et totalitaire embrassé progressivement depuis la […]

Est-il possible, pour un mouvement catholique et éducatif, de conserver vraiment sa Foi en renonçant au témoignage dans sa propre dimension politique ? Des trois grandeurs existentielles – l’intime, la privée et la publique – aucune ne peut être supprimée dans l’éducation religieuse, sous peine de rendre cette dernière fatalement nulle et non avenue. Toute la mission chrétienne dans l’histoire de Jésus (des noces de Chanaan à Sa mort sur la Croix et à Sa Résurrection) a été, non par hasard, bien publique.

La véritable clé préliminaire du Christianisme est constituée par la rigueur culturelle des trois adjectifs de son existence sociale : publique, politique et “partitique”, ce dernier souvent inexistant. De nos jours, la dimension la plus méconnue, ou la plus inutilisée, de l’existence sociale est la différence entre la politique et la partitique, c’est-à-dire entre le […]

Pour lutter avec efficacité contre l’actuelle hérésie moderniste dans l’Eglise catholique, il est indispensable se doter d’une vision très critique face à la dominante pensée unique et mondialiste à grand succès de nos jours: surtout dans l’Union Européenne si bien très divisée. Celui qui ne le fait pas, finit inévitablement esclave idéologiquement et protagoniste inconscient, non seulement de la crise de Foi dans le catholicisme.

Deux articles très significatifs en rapport à deux publications, en France e en Italie, d’essais contre les dérives principales du Catholicisme: le papier de père Mangiarotti et celui de Stefano Fontana. Les articles en question traitent, en Italie, des conséquents produites par les “hérésies philosophiques”: l’une comme thème parfaitement à la page commenté par Gabriele […]

Le Christianisme, à la base et au sommet de toute la civilisation la plus importante et universelle (l’occidentale), n’a jamais été bêtement optimiste. Les Évangiles, par exemple de Luc et Jean, reproposent la question avancée par Jésus Lui-même de savoir si, à Son retour parmi les hommes, Il trouvera encore de la Foi ! On a beaucoup de citations sur la venue de l’Antéchrist triomphal déjà dans le Judaïsme préchrétien, dans l’eschatologie de saint Paul et d’autres Apôtres dans leurs lettres… Même le possible plus grand philosophe dit nihiliste, Nietzsche, avait constaté la

La vie des hommes apparaît danser entre les deux polarités qui la traversent sans cesse : le doute humain néanmoins sublime de la Foi clouée sur la Croix  ; et la certitude infernale de la “poésie” de la Renaissance florentine des Médicis célébrant l’immanence du présent sans stratégie. Le plus grand mythe contemporain falsifié est […]

Je publie ici une “Interview impossible”, imaginairement concédée par le plus fameux et cité philosophe du siècle passé, mort en 1976, Martin Heidegger : à la manière de celles nombreuses transmises à la radio italienne des années 70. J’en avais publiées deux autres toujours dans ce blog en faisant rencontrer saint Jérôme (le traducteur de la Bible de l’hébreu et du grec vers le latin, au quatrième siècle) avec Gutenberg (l’inventeur de la presse typographique en 1445) et avec le premier inventeur d’Internet, Tim Berners-Lee. Le but était et reste toujours le même : souligner même avec des aspects anachronistes mais significatifs, pour lesquels chacun a atteint la célébrité.

L’impossibilité de pouvoir obtenir l’interview de Heidegger vivant, permet de se situer immédiatement au centre de la question sans préambules, en posant tout de suite la première demande que tout le monde se pose. Toute la philosophie contemporaine, en effet, traite de sa pensée, depuis sa publication de “Être et Temps” en 1927, jusqu’aux “Cahiers […]

Le trois priorités indispensables du catholique contemporain

1 – Être chrétien signifie d’abord honorer, avec sa présence, la Liturgie catholique qui ne peut être que communautaire : dans tutte les Messes commandées et dans l’Adoration du Très Saint. L’amour de Dieu et vers Dieu est concrétisé à son point le plus élevé dans le Saint-Sacrement consacré dans le sacrifice de chaque Messe. […]

On est toujours plus terrorisé par l’éclipse du père (définitivement tué par le mouvement du 68), par la mort de Dieu (après une infinie agonie philosophique déjà depuis un demi-millénaire) et par l’actuelle massification politique mondialiste, toujours totalitaire du nihilisme gnostique. Notre civilisation résiduelle et son sort post-moderne sans futur nous désespèrent ! Mais…

Même l’Église catholique, tragiquement encheminée vers l’hérésie moderniste depuis même ses sommets, a l’air d’avoir lâché prise dans le simplisme du réductionnisme gauchiste et politicienne. L’accomplissement écervelé de la destruction de la figure sacrée du père et de son intrinsèque autorité – achevée par le mouvement soixante-huitard – est en train de faire avancer à […]