Pape Benoit XVI l’avait définie génialement la « Dictature du relativisme ». Et ceci pendant qu’il stigmatisait le gouffre dans lequel une majorité de nos contemporains est tombé tragiquement et, en apparence, d’une façon irrémédiable : presque tous, des plus jeunes adolescents aux plus vieux peureux de trépasser par le soi-disant Covid ; ou bien, à partir des plus miséreux et massifiés incultes, jusqu’aux plus méditatifs et spéculatifs « philosophes » dits modernes, sont devenus relativistes face au point crucial et éternel de la Vérité.

Toute l’« intellectualité » – si on ose dire – de notre ère, fonde sa « certitude » sur le sophisme, en plus impossible à démontrer, que la « Vérité n’existe pas et inutilement on la recherche ».
Vraiment tous les contemporains en bloc? Et même si la culture dominante est actuellement totalitaire au point que le NOM (Nouvel Ordre Mondial) déjà des années 70 a apparemment gagné sur toute la ligne, l’opposition à cette « dictature » s’est faite toujours plus visible. Pendant que ses soi-disant démocraties modernes soient déjà devenues de « consensus »… Et bien manipulées dictatorialement. Avec, en tout cas, une victoire de l’abrutissement généralisé qui a inséré un fameux bémol à cette domination. Aussi l’adhésion surtout de ce dernier Pontificat moderniste et saintgalliste de gauche, si bien seulement mais régulièrement intermittent, ne permet pas de célébrer pleinement la victoire mondialiste. À cause aussi de la grande réaction légitime du monde catholique et celui rationnel des non-croyants. Même dans l’hypothèse improbable et proche d’une certaine défaite  évidente du rationnel, un noyau d’hommes sur Terre, surtout constitué par les catholiques pétriniens (!), semble conserver rigoureusement une identité fondamentale de Créatures « à image de Dieu » Lui-même. Le légitime doute de Jésus qui, dans l’Évangile, avait avancé la possibilité qui à son « retour sur la Terre, à la fin des temps, aurait-il encore pu retrouver des hommes dotés de Foi », semble actuellement assurer une réponse tout de même positive. Que l’homme puisse croire à l’existence évidente de la Vérité, dans le sens qu’il croit que Dieu a déjà bien résolu ce problème primordial d’offrir à l’humanité la figure personnelle du Christ-Vérité dans sa Personne, par le biais de l’Incarnation jusqu’à sa Passion et Résurrection, est chose résolue ! Avec aussi l’institution pétrinienne de l’Église (et son premier Pape Pierre) exclusivement « une et catholique », on cherche l’approfondissement de la Vérité et non moins. Ou bien, surtout, en plus ! Ainsi, même le fait que l’Église ait progressivement acquis, dans les derniers siècles, des positions théologiquement – sinon liturgiquement – aussi hérétiques, modernistes et très gnostiques de gauche (avec des tendances anticatholiques objectives), n’a pas changé – et jamais pourra changer – d’un millimètre sa vocation ecclésiologique et salvifique de Vérité éternelle !

L’événement central de l’histoire dans toute la grande civilisation, le Mystère eschatologique de la Résurrection du Christ, est désormais traité, même par des vauriens incultes et écervelés, comme un épisode indigne de considération et relevant d’une inacceptable et irrationnelle superstition…
Jamais dans l’histoire on a pu constater une unité idéologique si parfaitement identique et identifiée entre vieux, adultes et jeunes comme aujourd’hui. Le défi de l’unité générationnelle semble avoir trouvé de nos jours sa presque totale solution : mais ceci dans l’abrutissement général du gnosticisme relativiste, proclamé aussi comme principe paradoxal de Vérité typiquement « irréligieuse». Le tout, renforcé par une idéologie très hédoniste, massifiée et généralement impossible à pratiquer (en surcroît) sinon d’une façon aussi clocharde : à cause d’une certaine pauvreté de la société soi… disant opulente. Et ceci dans un désert de scepticisme incrédule qui est visualisable par l’observation selon laquelle le gnosticisme, éternellement relativiste, a substantiellement conquis, tragiquement, une grande partie même de la hiérarchie de l’Église aussi catholique. Et aussi du peuple « catholique » de Dieu. Lesquels tous préfèrent, de plus en plus et depuis au moins un demi-millénaire, d’hérétiques poursuites après les idéaux du monde immanentiste et franc-maçon, au lieu de proclamer l’éternelle Vérité christocentrique. Même si en devenir d’approfondissement, et à mesure d’homme !
L’Église pétrinienne, bien que très minoritaire et souvent, malgré les apparences bien « exhibitionnistes » presqu’invisiblement, est toujours présente à réaffirmer son éternité identitaire. Malgré les ecclésiastiques du Clergé et du Pontificat jusqu’au Pape François (!) soient actuellement dans l’erreur bien hétérodoxe et médiatisé par les pouvoirs diaboliques du politique politicien, à grand fracas ! Et ceci malgré les formes les plus impensables et, malheureusement, les moins officielles! Avec lesquelles l’Esprit Saint communique mystérieusement, comme déjà expérimenté dans l’évidence d’épisodes du passé de son « Ecclesia » universelle et sans fin. On continue à s’« étonner », en effet, que le jeunes ne se rebiffent pas trop à cause du fait qu’on le a ignoblement chargé de dettes colossales qui ne font qu’augmenter et qu’on ne sait pas comment pouvoir rembourser. Avec cette absurdité totalitaire sur le futur, leur futur, qu’on a bien pensé de saturer avec toute l’idéologie de l’État dit moderne et de l’odieux étatisme. C’est-à-dire l’idée hypothéquée et horriblepar rapport à la Trinité de la « supériorité de l’État , devenu surtout absolu, et endetté au frais de la princesse et de l’Esprit de Vérité !

L’inculture à peine technique et la fatigue naturelle de sa propre formation, jugée inutile ou presque, sont « fondées » sur l’incompréhension volontaire de la culture de civilisation, en s’appuyant sur la puissance des mémoires des « smartphones » indépendamment des contenus .
On est arrivé à attribuer un étrange pouvoir de Vérité nié « scientifiquement » à toute gnoséologie rigoureuse, fruit d’une accumulation et d’un travail critique contre le négationnisme rationnel  ultra séculaire. En effet on ne peut ni connaître ni dénommer une Vérité, ou même pas le sens d’un sentiment, si on ne peut pas le conceptualiser dans la logique philosophique. En d’autres termes, si on ne dispose pas les mots pour décrire l’objet on ne peut pas connaître vraiment. Mais le paradoxe consiste dans le fait que, la pré-condition pour arriver à connaître ces mots indispensables et ces maîtres-concepts, est le fait d’aimer d’abord les conditions et les constituants objectifs du processus de connaissance lui-même. D’où la phrase apparemment illogique des philosophes et penseur les plus intelligents qui sont toujours arrivés à formuler : « On ne peut connaître que ce qu’on connaît déjà » (aphorisme proféré par Nietzsche, par exemple). C’est pour cela que le Catholicisme est méthodologiquement la seule (non)religion qui, étant définie par l’infini Amour de Dieu, permet d’embrasser dans sa propre connaissance (devenu en approfondissement aussi notre catholique) la totalité la plus ample et la plus profonde de toute la réalité de la Création. Y compris dans l’indissoluble rapport entre Raison et Foi ! Comment, du reste, peut-on reconnaitre, évidemment dans la richesse infinie de toutes dimensions, un autolimité ignorant et préludant, même théoriquement, à son processus cognitif, au moyen de l’exclusion de la possible existence de la Vérité elle-même ? Aussi dans le cas d’un penseur talentueux et sincèrement amoureux de la recherche spéculative, la fatale surévaluation de se propres capacités intellectives (offertes essentiellement toujours en réalité par la Grâce de Dieu !) l’amène à la relativisation aprioristique fausse, rendue idéologiquement fruit de sa propre auto-conscience narcissique. C’est-a-dire à considérer la Vérité divine non déjà vraie, certaine et disponible, en tant que Révélée quoique toujours perfectionnable dans sa connaissance globale. Elle est, en effet, tout de même structurellement  toujours falsifiable, avec des argumentations horriblement mêmes rationalistes. D’où aussi le caractère infini et apparemment répétitif de la marginalité et de la stérilité globale de la philosophie gnostique et non catholique, vocationnellement et globalement totalisant !

Le niveau de bêtise – pour ne pas être accusé d’offenser, disons mieux « d’abrutissement » – n’a jamais atteint, comme de nos jours, le degré d’illogisme aussi des anciens Grecs, positionnés face au problème essentiellement eternel de Vérité et du Salut toujours adéquat.
Presque toute la philosophie (non seulement la théologie !) des cinq derniers siècles est de type athéiste et moderniste, s’appuyant sur les seules facultés humaines et méconnaissant la Vérité révélée ! Au lieu de considérer aussi la recherche de la Vérité une activité comme toutes –  vraiment toutes –  les autres intrinsèquement religieuses (dans le sens originaire de « reliées » et intégrées) : à réaliser avec toute la modeste humilité et dans la Grâce de la collaboration toujours humble avec la Sainte Trinité. La plupart des philosophes se sont oubliés dans leurs activités exclusivement humaines et ont fatalement sapé leur Salut non seulement intellectuel. Ils ont également éternisé systématiquement  leurs incertitudes infinies et récurrentes – naturellement – sur leur propre travail exclusivement  « créateur de recherche ». D’où la fausse idée philosophique comme une succession de contestations progressistes de thèses acquises… Et, en même temps, l’idée falsifiée et illusoire des modernistes d’utiliser une fausse philosophie à support d’une « nouvelle » théologie »… Comment sinon expliquer – par exemple – l’apparemment inconséquence du « plus grand et célébré philosophe du vingtième siècle, l’allemand Martin Heidegger », ce maître absolu et reconnu par ses paires, s’arrêtait chaque fois qu’il rencontrait une chapelle dans ses promenades à la Forêt Noire. En provoquant le scandale dans le cortège de ses suiveurs et admirateurs, tous censés par définition d’être des mécréants « scientifiques », et en réalité des vrais et vulgaires scientistes ! Ou bien, à conclusion de plus d’un demi-millénaire d’un travail gigantesque et cumulatif de recherche spéculative la plus « intelligente », ce grand Heidegger demeurait non sans surprise dans sa religion juvénile de famille catholique (son père était un sacristain), au moins officiellement, malgré la coutume allemande et celle professionnelle à se débaptiser volontairement dans le légalisme germanique. Il s’était abandonné, de surcroît, à la sibylline affirmation, blasphème pour la plupart de ses « followers », selon laquelle « Seulement un dieu » pourrait sortir du colossale pétrin… (sous entendu de tous les philosophes inconcluants de l’histoires !).

Une philosophie chrétienne au service de la théologie magistériellement christocentrique confirmée par la vie séculaire et divine ecclésiale, parsemée de Martyres. Et non vice-versa !
Dommage que tous ces philosophes athées, si bien souvent géniaux parmi les plus intelligents, ne soient jamais partis, dès leurs débuts, à attribuer la priorité de la Foi par rapport à leurs réflexions spéculatives. Ils le devraient savoir, comme principe gnoséologique, que l’emblématique dilemme  doit toujours être résolue à partir de l’attribution systématique d’une priorité à un corne de deux l’alternatives en question : l’unité inséparable ou bien la séparation irréversible par incompatibilité, ainsi que habituellement aujourd’hui tenue comme certaine, entre Foi et Raison ! Ces penseurs auraient dû d’abord choisir explicitement, face à l’immanquable et éternel dilemme : « force spéculative autonomiste humaine (ladite Raison)», du bas terrain et factuel politique et politicien ; et, de l’autre côté, en rapport à la « recherche collaborative transcendante avec l’Esprit Saint (jaillie de la supériorité accordée même ontologiquement à la Foi) », du ciel spirituel transcendant dit, non par hasard, aussi « métaphysique » par les Grecques bien préchrétiens… Cette deuxième option s’est par ailleurs toujours posé pour approfondir, dans l’histoire, la recherche du « Vrai certain », dans la cohérence rigoureuse et orthodoxe du naturel déroulé, même dans l’ordre ontologique. Heureusement que plusieurs grands philosophes, homme de suprême culture, ecclésiastiques (cardinaux, évêques, simples prêtres, consacrées religieuses et aussi multitudes ordinaires de fidèles catholiques) ont décidé, par Grâce de Dieu, de rester fidèles au Catholicisme christocentrique. Celui de la grande tradition magistérielle de l’Église catholique pour une plage de l’histoire, dont personne ne connait la durée de la souffrance priant et dans l’obéissance à la Trinité divine ! Il faut faire toujours mieux, bien entendu, que même un saint Thomas d’Aquin, le grandissime théologien et philosophe chrétien de la Scolastique, mais jamais en contradiction primaire et antagoniste avec la Révélation et sa « Somma » suprême. Dans la profonde Tradition ecclésiale, comme il fit le saint franciscain Bonaventure, en enseignant lui aussi à Paris.

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