2020 septembre

L’actuelle hérésie catholique est composée de deux pôles symétriques : l’un référé au spiritualisme (la dimension verticale et divine) et l’autre à l’immanentisme (la dimension horizontale et exclusivement « sensible »). La dénomination de cette hérésie est « modernisme » : il concerne de nos jours aussi et surtout Pape François. Il a été élu, en effet, avec l’aide déterminant du groupe Saint Gall, entiché de son gourou pseudo-théologien allemand, Karl Rahner (mort en 1984), jésuite mais publiquement vivant avec son amante, sans plus dire Messe…

Pour rendre hérétique tout le Catholicisme il suffit de mélanger la rigueur de sa Tradition théologique et ecclésiale avec la moindre de ses multiples tendances hétérodoxes. L’Église catholique inclue et, après le dernier Concile, ne condamne plus explicitement les hérésies ! La dernière condamnation dogmatique a été – que je me rappelle – de Pie XII, […]

Quel est le critère avec lequel juger assurément une ligne politique d’un gouvernement ou celle théologique d’un Pontificat, voire d’un mouvement, d’un parti ou d’un simple individu, aussi bien politicien que religieux ? Jamais comme de nos jours, la politique et la religion se sont uniformisés dans leurs principes devenus tragiquement communs dans le réductionnisme, les premiers déments et les seconds hérétiques. D’une façon apparemment « irréversible » et déjà terrifiante.

Depuis la rébellion protestante du seizième siècle, les hommes n’ont fait que glisser vers une unification diabolique, dite exclusivement anthropologique, vers ce qu’on appelle aujourd’hui le NOM (Nouvel Ordre Mondial), une vision infernale renversée réunissant le religieux et le politique. Le bavardage inutile est la critique radicale qu’on adresse – surtout en Europe – à […]