2019 septembre

Comment dans l’Église catholique on concilie la contestation de l’hérésie moderniste de l’actuel Pape et ses nombreux prélats, tout en assurant la sacrée unité ecclésiale anti schismatique ? L’indispensable prière dans la sainte Messe de l’« Una cum », et la radicale différence entre l’obéissance « pétrinienne » par rapport à celle seulement « papale »

Le chef de l’Église est Jésus Christ. Son Vicaire sur Terre ne l’est qu’en parfaite obéissance à la Vérité de la Doctrine évangélique et de la Tradition du Magistère éternel, pour le Dépôt de la Foi « Le modernisme – disait saint Pie X dans son encyclique rigoureuse de 1907 « Pascendi dominicis gregis » – est la […]

En réalité même les catholiques les plus fidèles et prestigieux, profondément antimodernistes par rapport à l’actuel pontificat aussi protestantisant, risquent de croire tout de même très peu dans l’éternelle Résurrection de l’Église (pour le bien et le salut de l’humanité et de son monde, auquel elle n’appartiendra jamais). Surtout sur le plan politique de son et unique parti : conçu pour lutter irréductiblement contre le gnosticisme toujours damné et pour le bien commun

On peut dire que toute l’intellectualité Italienne du vingtième siècle, bien que très talentueuse, n’a fait qu’avaler acritiquement et avec distraction sinon toujours complice, l’horrible mythologie de la culture gnostiques et anticatholique : des marxistes aux libéraux, libéristes et libertins Il a fallu la célébration du 150e de l’unité d’Italie pour que de toutes premières critiques […]