Même aprèsdes défaites électorales consécutives, la gauche et les grands médias, non seulement européens, continuent leur guerre, comme des nouveaux prêtres sans Dieu, contre le « populisme » dans le monde tout de même gagnant. Qui va-t-il les arrêter si la culture dominant ne change pas ?

Disparus politiquement face aux évidences des dévastations de leurs conceptions sécularisées et réduits à presque néant par les consensus populaires, ils persistent à prêcher leurs visions de mort
Même si très majoritaires électoralement, les véritables catholiques ne seront jamais d’accord avec le manque de vérité naturelle et révélée qui encore domine sur les cultures nihilistes de notre monde civil. Le problème essentiel et numéro un de l’existence humaine publique est toujours l’affirmation historique de la Vérité, de l’unique vérité de Salut que l’Évangile présente avec toute la vie du Christ dans sa Trinité. La complète différence entre le Royaume de Dieu qui commence ici tout bas et le monde, dit « plus avancé dans le progressisme sécularisé et en permanente voie d’autoréalisation », est contenue dans ce manque total d’accord dans le fond concernant la soi-disant liberté d’autonomie de l’homme.Le narcissisme illusoirement autonomiste continue ainsi à frapper dur. E, en tout cas, aussi toujours plus !
C’est pour cette motivation que les mécroyants et idéologisés politiciens à nous contemporains continuent à vanter dans les télés et journaux (tout en étant manipulés sans le savoir par le pouvoir) leurs invectives faussement moralistiques contre le bon sens et la rationalité de tout ce qu’ils appellent « populisme ».
Quoi permet leur cette absurde et ingrate obstination dévastatrice par rapport à la paix dans le monde ? Très simplement la culture conforme qui – depuis des siècles, de la Renaissance – on s’entête à propager comme un univers vital et moderne (en réalité moderniste)sans  transcendance : la vrai modernité est compréhensive par contre aussi bien de l’horizontal que du vertical !
On se moque, donc, du fait qu’inexorablement e involontairement un jour on naît et que dans un autre, naturellement, on meure. Ou bien on le refoule ! Jusqu’à, aujourd’hui,où on arrive à ne plus y penser vraiment,aussi d’une façon tranquillement massifiée et réductionniste.
Le véritable problème à résoudre – outre que sur le plan politique et économique, comme ponctuellement il est en train grosso modo de se réaliser – est en effet encore et toujours celui culturel, et surtout du Salut spirituel.

Comme culturellement l’évidence est que, de la prémisse des principes de fond dépendent le plans politico-économiques, les gauchistes ont bon jeu à continuer encore leurs fausses philippiques
En réalité les argumentations depuis toujoursmystifiées de la gauche historique sont, malgré tout, très écoutées (et suivies, au moins partiellement) par le peuple mondial profondément et ontologiquement dit aussi de droite. Car, si bien vraiment d’accord avec les principes de liberté et de « charité » introduits par la grande culture judéo-chrétienne. Ceux-ci sont entrés en contradiction ouverte avec les convictions habituellement pratiquées depuis presque « deux siècles d’irréductible lutte de classe matérialiste».
Ces principes divins de liberté de la Personne, consacrés comme chrétiens, sont radicalement en antagonisme, c’est-à-dire sans possibilité de médiation, avec ceux politiciens et démagogiques de la culture socialiste, aujourd’hui enfin refusée, tout de même implicitement, de la part des grandes masses populaires.
Et ceci même à cause du soutien plutôt ambigu d’une partie très importante de l’actuelle culture de l’Église, représentée aujourd’hui par le pontificat de François. Il est imbibé de visions idéologiques de gauche et même tiers-mondistes (celles, notamment, de la soi-disant théologieplutôt actuellement  sud-américaine de la libération) bien condamnées par le pontificat de saint Jean-Paul II depuis plus de quarante ans !
Et par lesévêques, ceux des pays de provenance de cette absurde immigration économique, impossible et parasitaire, non écoutés par le clergé lui-même, jusqu’en demander de l’arrêter immédiatement et de faire revenir tous ces soi-disant demandeurs d’asile à leur pays afin de les construire ou les reconstruire. Comme il est déjà arrivé, depuis des siècles non seulement en Europe.
Toute la culture laïciste et damnée est ainsi aidée même par ce qu’on appelle leschrétiens de culturegauchiste, bien soutenue dans les faits par les très nombreux prélats modernistes. Ces derniers – absolument pas modernes !– ont été placés dans les postes clés du pouvoir ecclésiastique par Pape François dans ces dernières années.
Voilà pourquoi tous les mécréants, battus politiquement par l’histoire, peuvent encore se permettre aussi ce positionnementanachroniste, absurde et de dériveactive, pratiquement très belliqueuse.

La gravité des positions modernistes et progressistes de la soi-disant « Nouvelle Église » de Pape Bergoglio, d’une façon intermittente mais dans une politique constante, est due à cette dérive !
Les catholiques ne peuvent que vérifier comme les soi-disant masses abruties, dites « égoïstes » à cause de l’apparente (ou supposée) disparition de l’Esprit Saint de leur visible vie réelle et quotidienne, sont en train de s’introduire – ils l’ont déjà fait inductivement – dans les voie du Seigneur « juste et bon », comme répété dans chaque Sainte Messe.
Les chrétiens rigoureux sont également contraints à constater les positions exécrables de vraie et pure apostasie par rapport à la la Tradition catholique de l’Église universelle (dans le Magistère éternel propre à sa culture Mater et Magistra). Toute au moins dans sa communication si bien alternée de providentiels doutes et incertitudes orthodoxes par rapport aux directives modernistes : le Saint Esprit, dans sa « démarche »,si on peut dire, très respectueuse de la liberté de l’homme, est tout de même présent activement !
Ce qui fait vraiment défaut est une articulée et complète culture incarnée dans la vie et dans l’enseignement constant de l’Église. Laquelle doit seulement reprendre la Vérité éternelle : toute autre chose que la réforme de la fantomatique « Nouvelle Église »rahnérienne !
Celle qui, en tout cas, est toujours déniée ponctuellement par les mécréants. Désormais restés, en surcroît, aussi sans le massif support électoral fruit de presque deux siècles de terribles luttes :toutes structurées contre la Vérité éternelle et la Révélation.
Ainsi, lorsqu’on se demande chi pourra arrêter les parjures (non seulement de gauche)dans leur logorrhée remplie de fades stupidités singées d’une façon approximative de la grande culture divine, que l’on pense à comme se doter de cette culture articulée, même si très simple de pure Foi, de l’Église catholique.
Par ailleurs, cette culture a déjà fondé, tout simplement, toute la civilisation occidentale.
Celui-ci est le temps des laïcs croyants en première ligne. Lesquels ne doivent pas faire autre chose que suivre, pour commencer, soigneusement la DSÉ, c’est-à-dire la très sage Doctrine Sociale de l’Église.

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