Après avoir compris qu’en politique aussi bien la gauche marxiste que la droite libérale sont gnostiques, il faut évaluer laquelle des deux idéologies est la plus antireligieuse. Si la gauche est toujours totalement inacceptable à cause de son antagonisme irréductible à l’encontre au moins de la liberté sacrée de la Personne, la droite – bien qu’apparemment tolérante et plus intelligente – a une autant funeste conception dans son plus discret étatisme. Car elle prétend être supérieure, avec des permissives indulgences interprétatives de la loi naturelle de Dieu et de son Incarnation Trinitaire

Toutes les idéologies étatistes de la gnose affirment leur suprême prévalence historique et factuelle sur Dieu et Son Église catholique, même en arrivant à tolérer d’autres présences politiques. Mais la démocratie libérale est paradoxalement la plus insidieusement totalitaire. Dans mon dernier post de dimanche passé 2 février, il apparaissait une nette préférence pour des partis […]

Malgré la lutte et les résistances au modernisme depuis plus de quarante ans des trois pontificats post-Concile, la recourant e résumant hérésie dans l’Église, avec l’arrivée de Pape François, a gagné quasi sur toute la ligne. Mais pourquoi aussi le démissionnaire Pape Benoit XVI et Pape saint Jean-Paul II se sont révélés plutôt faibles en la matière bien que leur pouvoir absolu pétrinien ? Même le très haut prestige de leur admiré père Giussani a été bien entamé…

À ce début 2020, avec lequel je souhaite à mes quatre lecteurs (followers) une permanente Épiphanie  ecclésiale, j’entre dans la troisième année de la Fraternité saint Pie X de Bruxelles La liturgie tridentine de cette Fraternité en Belgique où je vis est majoritairement en latin et nous est immédiatement apparue en famille dans toute sa […]

La lecture métabolisée de deux récents petits livres constitue la preuve sur la Foi propre aux catholiques authentiques et, par conséquent, même sur leur ligne politique toujours controverse. Un seul auteur : Stefano Fontana, directeur sous l’immense guide de l’archevêque de Trieste, responsablement encore à la tête du dicastère crucial de la Doctrine Sociale de l’Église. Lequel assure, à lui tout seul, la rigueur et l’incarnation du vrai christocentrisme

Titre du premier livret : « Philosophie pour tous » où, d’une façon simple et essentielle, on démontre comme il n’est pas vraiment possible être des vrais catholiques si on n’a pas calibrée critiquement sa propre philosophie de service, dont tout chrétien est doté. Même si analphabète La subordination des catholiques à la culture nihiliste et païenne du […]

L’interview la plus apparemment « méchante » est celle que l’on se fait soi-même. Elle se rapproche de la Confession sacramentelle où l’espace réservé au « moi » s’effacer au plus haut degré pour réserver la place à la gloire de Dieu, le protagoniste principale et absolu toujours en question. Si mes quatre lecteurs vraiment suprêmes veulent connaître ce que je pense et fabrique, n’ont qu’à lire. Avec critique.

Vous avez dit, monsieur Troiano, que les véritables interviews – c’est-à-dire celles les plus vraies – et leur critique la plus aiguë ne peuvent jaillir que de la conversation réalisée par l’interviewé lui-même. À la condition qu’il se positionne comme face au Créateur qui, seul, est digne de toute véritable gloire… Mais cela pourrait aussi […]

Pourquoi les impôts ne font que toujours augmenter ? Quoi alors revendiquer ? L’idéal de référence est que l’État (minimum et indispensable !) soit financé plutôt par la fiscalité sur la consommation et non sur la base des revenus : que l’on taxe surtout la consommation et non le travail et le mérite ! Que l’on soit libre de créer la richesse sans trop consommer (l’horrible surconsommation massifiée !). C’est la règle déjà bien connue des sacrifices de la part des petits entrepreneurs, toujours plus seuls dans la création de richesse matérielle, culturelle et spirituelle

Pourquoi on est confus par la pensée unique ? Parce qu’on n’a plus d’idéaux solides au moins comme critères de jugement ! Qui est plus important et doit prévaloir, la Personne ou l’État ? Désormais c’est un lieu commun : l’État est toujours en très large prévalence sur la Personne. Cela n’est que la première dérivation de la négation […]

Comment dans l’Église catholique on concilie la contestation de l’hérésie moderniste de l’actuel Pape et ses nombreux prélats, tout en assurant la sacrée unité ecclésiale anti schismatique ? L’indispensable prière dans la sainte Messe de l’« Una cum », et la radicale différence entre l’obéissance « pétrinienne » par rapport à celle seulement « papale »

Le chef de l’Église est Jésus Christ. Son Vicaire sur Terre ne l’est qu’en parfaite obéissance à la Vérité de la Doctrine évangélique et de la Tradition du Magistère éternel, pour le Dépôt de la Foi « Le modernisme – disait saint Pie X dans son encyclique rigoureuse de 1907 « Pascendi dominicis gregis » – est la […]

En réalité même les catholiques les plus fidèles et prestigieux, profondément antimodernistes par rapport à l’actuel pontificat aussi protestantisant, risquent de croire tout de même très peu dans l’éternelle Résurrection de l’Église (pour le bien et le salut de l’humanité et de son monde, auquel elle n’appartiendra jamais). Surtout sur le plan politique de son et unique parti : conçu pour lutter irréductiblement contre le gnosticisme toujours damné et pour le bien commun

On peut dire que toute l’intellectualité Italienne du vingtième siècle, bien que très talentueuse, n’a fait qu’avaler acritiquement et avec distraction sinon toujours complice, l’horrible mythologie de la culture gnostiques et anticatholique : des marxistes aux libéraux, libéristes et libertins Il a fallu la célébration du 150e de l’unité d’Italie pour que de toutes premières critiques […]

La tragique insignifiance politique des catholiques européens est fondée sur le « vote utile », sur le « mal mineur » ou sur d’autres similaires et dévastant sottises de type herméneutiques. « Le catholicisme ne redeviendra majoritaire que lorsqu’il – c’est factuel ! – renoncera au compromis », affirme l’enseignement de la DSÉ (Doctrine Sociale de l’Église). Ce n’est pas par hasard si celle-ci est intransigeante, même si apparemment perdante, avec ses « Principes non négociables » !

L’exemple des actuelles petites astuces procédurales ou de compromis, auxquelles une certaine élite de catholiques est encore en train de se soumettre (concernant la future loi italienne sur l’euthanasie), montre l’inanité récidive de la subordination perdante du catholicisme au toujours illusoire ou éphémère succès mondain Un clair et magistral article publié récemment sur l’Observatoire van […]

« T’as voté à ces dernières élections européennes pour le parti Peuple de la Famille et tu l’as bien affiché » : m’a-t-on dit des amis. « Alors, tu es contre la Lega de Salvini ? Pourquoi as-tu voté pour un parti plus que minuscule en rendant aussi inutilisables ses par ailleurs très peu de voix ? ». Ils viennent aussi de me s’adresser avec ces mots. Voici ma réponse

Tout était hélas prévu ! Je l’avais écrit à l’avance. Mais, en politique, il n’existe hélas que le résultat quantitatif. Tout de même il y a plusieurs priorités propres à la phase de fondation d’un parti… Les votations en démocratie ont toujours des significations qui dépassent largement le strict résultat comptable, perçu et concernant aux sièges […]

Les malheurs dans la modernité, immergée dans le chaos barbare et toujours fatalement totalitaire, dépendent de la confusion culturelle qui règne parmi les différentes dimensions dans lesquelles patauge la vie humaine. L’étatisme est, dans son origine primordiale, la source des malheurs dans l’immanence par rapport à la suprême et centripète responsabilité de sa spiritualité : l’indispensable caractère urgent d’un parti laïc et identitaire, vraiment complètement chrétien !

Où nait-il vraiment l’horreur de l’étatisme et où on constate ce que c’est dans la société moderne le laïcisme en relation à la laïcité. Laquelle a été « inventée » par le christianisme lui-même Au fonds, le problème central politique de notre ère – à partir de l’antiquité – est toujours le même : il est l’étatisme. Mais […]