Je publie ici une “Interview impossible”, imaginairement concédée par le plus fameux et cité philosophe du siècle passé, mort en 1976, Martin Heidegger : à la manière de celles nombreuses transmises à la radio italienne des années 70. J’en avais publiées deux autres toujours dans ce blog en faisant rencontrer saint Jérôme (le traducteur de la Bible de l’hébreu et du grec vers le latin, au quatrième siècle) avec Gutenberg (l’inventeur de la presse typographique en 1445) et avec le premier inventeur d’Internet, Tim Berners-Lee. Le but était et reste toujours le même : souligner même avec des aspects anachronistes mais significatifs, pour lesquels chacun a atteint la célébrité.

L’impossibilité de pouvoir obtenir l’interview de Heidegger vivant, permet de se situer immédiatement au centre de la question sans préambules, en posant tout de suite la première demande que tout le monde se pose. Toute la philosophie contemporaine, en effet, traite de sa pensée, depuis sa publication de “Être et Temps” en 1927, jusqu’aux “Cahiers […]

Le trois priorités indispensables du catholique contemporain

1 – Être chrétien signifie d’abord honorer, avec sa présence, la Liturgie catholique qui ne peut être que communautaire : dans tutte les Messes commandées et dans l’Adoration du Très Saint. L’amour de Dieu et vers Dieu est concrétisé à son point le plus élevé dans le Saint-Sacrement consacré dans le sacrifice de chaque Messe. […]

On est toujours plus terrorisé par l’éclipse du père (définitivement tué par le mouvement du 68), par la mort de Dieu (après une infinie agonie philosophique déjà depuis un demi-millénaire) et par l’actuelle massification politique mondialiste, toujours totalitaire du nihilisme gnostique. Notre civilisation résiduelle et son sort post-moderne sans futur nous désespèrent ! Mais…

Même l’Église catholique, tragiquement encheminée vers l’hérésie moderniste depuis même ses sommets, a l’air d’avoir lâché prise dans le simplisme du réductionnisme gauchiste et politicienne. L’accomplissement écervelé de la destruction de la figure sacrée du père et de son intrinsèque autorité – achevée par le mouvement soixante-huitard – est en train de faire avancer à […]

On recommence enfin à parler de sortir l’Italie de l’Euro, dans la période du coronavirus. Et de rouvrir le problème du parti laïc catholique après l’écervelée diaspore des chrétiens à soutien des partis bourgeois plus ou moins gnostiques. Entretemps, l’horrible idéologie despotique mondialiste continue à avancer auprès des masses toujours plus subordonnées dans leur damnation, aussi dans une Eglise hérétique si bien en intermittence !

On reparle de sortir de l’Euro en Italie. La seule possibilité de se faire respecter en Europe est celle de menacer non le démentiel italexit mais l’abandon de sa monnaie pour vraiment réformer l’UE. On ne peut pas abandonner le Vieux Continent européen auquel on appartient, outre que  géographiquement, depuis la mythique Grèce ancienne laquelle […]

Les Pays d’Europe sont en face de deux stratégies : d’abord la laïque et incrédule, actuellement bien installée au pouvoir de l’UE ; puis celle des très minoritaires catholiques traditionalistes dans une Église aussi autant socialement minoritaire. Ces deux composantes sociales constituent une unité en forte opposition entre elles mais néanmoins en dialectique à l’intérieur du principe commun de l’Absolu, du Logos des Grecques et du Christianisme. Mais la « stratégie » déferlant des masses abruties appelées « les sots non pensant » risque de devenir la grande gagnante totalitaire dans l’horrible désastre nihiliste planétaire

La dictatoriale on ne peut plus néfaste pensée unique et liquide est l’idéologie d’origine franc-maçonne, onusienne et déracinée : cette immense classe sociale transversale, pseudo-hédoniste incroyante et gnostique, est en train de devenir majoritaire et dominante dans le monde entier. Pendant la métamorphose européenne inaperçue, à partir grosso modo du Traité de Maastricht en1992, des petits […]

L’hérésie moderniste qui continue à déferler toujours plus dans l’Église catholique, même si d’une façon régulièrement intermittente, se rend tout de même complètement hétérodoxe : l’hérésie est éternellement partielle aussi bien dans sa scansion productive que dans les thèmes et par rapport à ses contenus. La toute dernière a été de permettre, sans broncher, l’interférence inouïe de l’horrible étatisme – aussi bien in Chine qu’en Italie – dans le pouvoir exclusif de la gestion ecclésiale et dans sa liturgie. Toujours, on le sait, intangibles !

Le saint anglais Thomas More se fit décapiter comme martyre chrétien, même très cultivé, à cause de l’opposition à son roi Henry VIII qui se maria anticatholiquement six (!) fois. Aussi en tant que « serial killer » de ses conjointes, jusqu’au conséquent, horrible et escompté schisme anglican… Le modernisme a ses origines, très protestantes, aussi depuis […]

Saint Pape Jean-Paul II passera à l’histoire au moins pour trois mots à lui : « N’ayez pas peur ». À garantie avait tout de même la Trinité ! Le gnosticisme fait surface avec son mécréant propre à l’Italien moyen et massifié, privé désormais de la notion du Dieu toujours vivant, avec les premières conséquences du coronavirus. De sortir de l’Euro e de l’Europe même insultante outre que prédatrice, ou bien de s’opposer à l’interdiction du culte en église, on s’est presque résigné.

Il buonismo non è mai stato religioso e men che meno cattolico! Pensare che si possano trovare mediazioni con le culture nordiche, protestanti e abominanti è patologicamente masochista. Perché nessuno o quasi parla più di uscire dall’Euro, dalla Unione europea, dopo la Brexit? Eppure, mai si sono palesati tanti argomenti per poterlo pretendere come ora. […]

Savent-ils les politiciens européens pourquoi les souverainistes se bagarrent toujours avec les Pays dits rhénans (Allemagne, France, Benelux et associés) ? Il faut reconnaître que ces carolingiens ne sont pas très différents de leurs victimes plus pauvres du sud. Leur instinct prédateur les induit au même discours des régions du nord de chaque Pays (par exemple de l’Italie u en Catalogne) contre la vulgate méridionale des soi-disant toujours parasites !

La raison est que les nordiques européens sont généralement totalitaires dans leur mondialisme idéologique vicieux et rationaliste. Au fond, ils sont tous toujours gnostiques et sans Dieu… La lutte féroce en Union éuropéenne entre Pays du nord et ceux du sud et méditerranéens s’est encore plus agrandi à cause de la dévastation économique du coronavirus. […]

« Le catholique sans charité même le plus intelligent et honnête – disait saint Paul – ne fait qu’assourdir à la manière d’un inutile clairon ». Mais aussi le fidèle qui applaudit les politiques ecclésiales du néo-modernisme dominant dans l’actuelle Église nanisée, celle de la Vérité toujours douteuse et antimétaphysique (même du discussionisme œcuménique), devient le plus dévastant et hérétique, aujourd’hui complètement massifié.

Comment faire face à ces deux tragiques erreurs doctrinales qui constituent l’effrayante crise qui est en train détruire l’Église. Laquelle – c’est notoire – souffre et souffrira mais ne mourra jamais. En réalité, le manque ou la pénurie de charité, d’un côté,  et le plein de modernité jusqu’au modernisme dominant, de l’autre, ne sont pas […]

Pourquoi les véritables catholiques ne sont-ils jamais réductibles aux principes et aux logiques de l’homme mondain dit moderne ? Principalement par trois raisons : le soi-disant homme massifié n’est nullement moderne mais « moderniste » ; toute sa logique soi-disant concrète est erronément aveuglée par l’inversion entre les effets et leurs causes ; et à raison de la perte volontaire de ses principes humains de civilisation pour lesquels il croît être tout-puissant comme s’il était devenu (avec l’idole de la technique) Dieu lui-même.

L’actuel refus de l’Autorité divine et morale rend l’univers massifié superficiellement et paradoxalement subordonné à tous et à n’importe quoi. En particulier, cela le fait esclave du projet mondialiste qui le dépasse sans qu’il s’en aperçoive : en effet il vit dans une fictive hypercriticité, ordonné à son abrutissement de totale subordination hétérodirigée et factieuse. La […]