On recommence enfin à parler de sortir l’Italie de l’Euro, dans la période du coronavirus. Et de rouvrir le problème du parti laïc catholique après l’écervelée diaspore des chrétiens à soutien des partis bourgeois plus ou moins gnostiques. Entretemps, l’horrible idéologie despotique mondialiste continue à avancer auprès des masses toujours plus subordonnées dans leur damnation, aussi dans une Eglise hérétique si bien en intermittence !

On reparle de sortir de l’Euro en Italie. La seule possibilité de se faire respecter en Europe est celle de menacer non le démentiel italexit mais l’abandon de sa monnaie pour vraiment réformer l’UE. On ne peut pas abandonner le Vieux Continent européen auquel on appartient, outre que  géographiquement, depuis la mythique Grèce ancienne laquelle […]

Les Pays d’Europe sont en face de deux stratégies : d’abord la laïque et incrédule, actuellement bien installée au pouvoir de l’UE ; puis celle des très minoritaires catholiques traditionalistes dans une Église aussi autant socialement minoritaire. Ces deux composantes sociales constituent une unité en forte opposition entre elles mais néanmoins en dialectique à l’intérieur du principe commun de l’Absolu, du Logos des Grecques et du Christianisme. Mais la « stratégie » déferlant des masses abruties appelées « les sots non pensant » risque de devenir la grande gagnante totalitaire dans l’horrible désastre nihiliste planétaire

La dictatoriale on ne peut plus néfaste pensée unique et liquide est l’idéologie d’origine franc-maçonne, onusienne et déracinée : cette immense classe sociale transversale, pseudo-hédoniste incroyante et gnostique, est en train de devenir majoritaire et dominante dans le monde entier. Pendant la métamorphose européenne inaperçue, à partir grosso modo du Traité de Maastricht en1992, des petits […]

L’hérésie moderniste qui continue à déferler toujours plus dans l’Église catholique, même si d’une façon régulièrement intermittente, se rend tout de même complètement hétérodoxe : l’hérésie est éternellement partielle aussi bien dans sa scansion productive que dans les thèmes et par rapport à ses contenus. La toute dernière a été de permettre, sans broncher, l’interférence inouïe de l’horrible étatisme – aussi bien in Chine qu’en Italie – dans le pouvoir exclusif de la gestion ecclésiale et dans sa liturgie. Toujours, on le sait, intangibles !

Le saint anglais Thomas More se fit décapiter comme martyre chrétien, même très cultivé, à cause de l’opposition à son roi Henry VIII qui se maria anticatholiquement six (!) fois. Aussi en tant que « serial killer » de ses conjointes, jusqu’au conséquent, horrible et escompté schisme anglican… Le modernisme a ses origines, très protestantes, aussi depuis […]

Saint Pape Jean-Paul II passera à l’histoire au moins pour trois mots à lui : « N’ayez pas peur ». À garantie avait tout de même la Trinité ! Le gnosticisme fait surface avec son mécréant propre à l’Italien moyen et massifié, privé désormais de la notion du Dieu toujours vivant, avec les premières conséquences du coronavirus. De sortir de l’Euro e de l’Europe même insultante outre que prédatrice, ou bien de s’opposer à l’interdiction du culte en église, on s’est presque résigné.

Il buonismo non è mai stato religioso e men che meno cattolico! Pensare che si possano trovare mediazioni con le culture nordiche, protestanti e abominanti è patologicamente masochista. Perché nessuno o quasi parla più di uscire dall’Euro, dalla Unione europea, dopo la Brexit? Eppure, mai si sono palesati tanti argomenti per poterlo pretendere come ora. […]

Savent-ils les politiciens européens pourquoi les souverainistes se bagarrent toujours avec les Pays dits rhénans (Allemagne, France, Benelux et associés) ? Il faut reconnaître que ces carolingiens ne sont pas très différents de leurs victimes plus pauvres du sud. Leur instinct prédateur les induit au même discours des régions du nord de chaque Pays (par exemple de l’Italie u en Catalogne) contre la vulgate méridionale des soi-disant toujours parasites !

La raison est que les nordiques européens sont généralement totalitaires dans leur mondialisme idéologique vicieux et rationaliste. Au fond, ils sont tous toujours gnostiques et sans Dieu… La lutte féroce en Union éuropéenne entre Pays du nord et ceux du sud et méditerranéens s’est encore plus agrandi à cause de la dévastation économique du coronavirus. […]

« Le catholique sans charité même le plus intelligent et honnête – disait saint Paul – ne fait qu’assourdir à la manière d’un inutile clairon ». Mais aussi le fidèle qui applaudit les politiques ecclésiales du néo-modernisme dominant dans l’actuelle Église nanisée, celle de la Vérité toujours douteuse et antimétaphysique (même du discussionisme œcuménique), devient le plus dévastant et hérétique, aujourd’hui complètement massifié.

Comment faire face à ces deux tragiques erreurs doctrinales qui constituent l’effrayante crise qui est en train détruire l’Église. Laquelle – c’est notoire – souffre et souffrira mais ne mourra jamais. En réalité, le manque ou la pénurie de charité, d’un côté,  et le plein de modernité jusqu’au modernisme dominant, de l’autre, ne sont pas […]

Pourquoi les véritables catholiques ne sont-ils jamais réductibles aux principes et aux logiques de l’homme mondain dit moderne ? Principalement par trois raisons : le soi-disant homme massifié n’est nullement moderne mais « moderniste » ; toute sa logique soi-disant concrète est erronément aveuglée par l’inversion entre les effets et leurs causes ; et à raison de la perte volontaire de ses principes humains de civilisation pour lesquels il croît être tout-puissant comme s’il était devenu (avec l’idole de la technique) Dieu lui-même.

L’actuel refus de l’Autorité divine et morale rend l’univers massifié superficiellement et paradoxalement subordonné à tous et à n’importe quoi. En particulier, cela le fait esclave du projet mondialiste qui le dépasse sans qu’il s’en aperçoive : en effet il vit dans une fictive hypercriticité, ordonné à son abrutissement de totale subordination hétérodirigée et factieuse. La […]

L’œcuménisme constitue la falsification ecclésiale peut-être la plus mystifiante. Il a contribué à l’accomplissement de la crise identitaire de l’Église catholique dans le dernier demi-siècle. Son activisme acharné a été comparable et proportionnel seulement au manque total du moindre résultat réel de rapprochement entre les différentes religions. Mais surtout, l’effort de la soi-disant « unité » avec lesdits « frères séparés » s’est soldé déjà dans la dévastation et dans la dégénération du seul catholicisme. Lequel n’a fait qu’augmenter la nullification de son éternel, incommensurable et intangible Vérité Unique : primauté sans possibilité de médiation e de contamination.

L’optimisme enfantin du Concile Vatican II a ouvert et accéléré radicalement les processus fondés sur le mot le plus vidé de signification de notre ère dite moderne : le dialogue. Le catholicisme ne peut vraiment dialoguer que s’il est profondément certain de sa propre identité trinitaire révélée, exclusivement salvifique et surtout doctrinairement dogmatique de sa religiosité […]

Pourquoi les catholiques ne doivent pas avoir honte d’être dogmatiques ? Ils peuvent et devraient, par contre, s’en vanter avec fierté intellectuelle et morale, face à l’inévitable, faux et stérile relativisme dominant depuis quelques siècles. L’histoire par ailleurs le réserve à tous les hommes – d’une manière indistincte ! – qui recherchent la Vérité avec leur seule raison. Il y a déjà plusieurs milliers d’années qu’on se retrouve face au dilemme si céder à croire à toute possible et vaine vérité, ou bien à se confier à l’éternelle Vérité unique révélée par la voix du Mystère divin !

La philosophie dogmatique, celle médiévale de saint Thomas d’Aquin, le plus grand théologien et penseur de l’histoire dans le monde, est dans le but de trancher net, face à l’éternelle tentative de croire à tous les idoles et les relatives multiples vérités. Elle confère aussi l’autorité suprême aux Papes de proclamer des (rares) dogmes naturellement […]

Sont-ils réellement européistes et démocratiques les catholiques ? Certainement le sont, mais non inconditionnellement ! Car la démocratie est devenue un régime, si bien le « moins pire existant » (comme le disait Churchill) absurdement dévié, cruellement trans-humaniste et porteur de l’implicite et mystifié totalitarisme « mondialiste ». Surtout dans la technocratique Union Européenne actuelle, de laquelle il faudra sortir, au plus tôt, de son horrible et illégitime Euro !

La sapience du catholicisme suprême dans l’histoire – et surtout de la Doctrine Sociale de l’Église  – ne s’est naturellement jamais identifiée dans la démocratie : plutôt dans le « Bien commun » et dans le « Principe de subsidiarité ». Mais voici que l’Union Européenne vient de se structurer selon le « model idéologique mondialiste », le plus pervers […]